Source :

https://fr.yummypets.com/mag/2015/06/22/vaccination-frequente-animaux-4790



Et oui, en France, le vaccin animal tel qu'il est pratiqué, peut tuer.

Et de plus, ces vaccins qui peuvent tuer sont encouragés,

rappelés, par une profession : celle de vétérinaire.

Vous ne le saviez pas ? Ah, bon.....

*****

Dans cette page, je vous résume l'essentiel du scandale de la vaccination

annuelle des chats et chiens principalement pratiquée par l'écrasante

majorité des vétérinaires français.

     Pour qui aime son animal, et toute personne normalement constituée est dans ce cas, tout est mis en œuvre pour sa bonne santé. Les vaccins en sont des éléments importants. La majorité des vétérinaires français nous rappellent, par SMS, email ou autres, de ne surtout pas laisser passer une année et, encore plus fort, de ne pas avoir un peu de retard, ce qui re-déclenchera le processus des vaccinations presque à son début.


     Je ne suis pas vétérinaire, donc je n'affirme rien ici. D'autant plus, qu'en France (comme dans d'autres pays d'ailleurs) les procédures judiciaires sont de plus en plus nombreuses. Je reste donc à ma place. Mais rien ne m'empêche, et je ne m'en prive pas, de lire de très nombreux compte rendus, études, analyses et conclusions de nombreux vétérinaires. Eux, ils ne risquent pas un procès au cul pour incompétence. Et on s'aperçoit que la fréquence des vaccinations tel que les vétérinaires français nous l'expliquent semble une aberration hallucinante qui irait complètement à l'encontre de la bonne santé animale. Mais ferait……….du chiffre.






"Presque sans exception, il n'y a pas de nécessité immunologique

à la revaccination annuelle. L'immunité aux virus persiste pendant

des années ou pour la vie chez l'animal" (…) "les rappels annuels sont

inutiles et n'offrent aucun avantage (l'immunité n'est pas augmentée).

Ainsi les rappels sont soit une question juridique (comme pour la rage)

soit une manipulation (induisant que les clients doivent venir pour

un vaccin plutôt que de leur proposer directement un examen)"


Source :

http://comportements-chien.blogspot.fr/2015/07/rappel-annuel-de-vaccins-une-pratique.html


"Faites attention à cette phrase :

« PRESQUE TOUS LES VACCINS DONNÉS À NOS CHIENS SONT INUTILES »

- ils ne fournissent aucun avantage mais la totalité des risques."


Source :

https://www.vismedicatrixnaturae.fr/sante-generale-1/

dossier-vaccination/pourquoi-les-veterinaires-s-en-tirent-a-bon-compte/


Quand on sait que la part du seul vaccin animal représente 22,9 % de la totalité des produits utilisés pour soigner les animaux, là où les antibiotiques ne représentent que 11,2 %, on comprend beaucoup de choses


Source :

http://www.simv.org/les-chiffres-clefs-du-march%C3%A9-du-m%C3%A9dicament-v%C3%A9t%C3%A9rinaire


Vaccination des chats et des chiens: 99% des effets secondaires ne sont

pas rapportés, y compris les plus graves, et même mortels


Dogs Naturally Magazine, 18 février 2014


Source :

https://lesbrindherbes.org/2016/04/14/fievre-vaccinale-sempare-gouvernants/


Revacciner un animal qui est déjà protégé n’augmentera aucunement son

niveau de protection. C’est la plus grande erreur que nous faisons en terme

de vaccination : nous pensons qu’en revaccinant pour la base (les fameux

"rappels" à des intervalles déterminés par votre vétérinaire), on rajoute de

la protection dans son corps comme nous pouvons rajouter de l’essence

dans une voiture. C’est complètement faux, le corps ne fonctionne

pas comme ça! Il est protégé ou il ne l’est pas, c’est tout


Source : http://aunomduchien.com/vaccination/


Un jeune scientifique du nom de Dr. Ronald Schultz, contrairement aux fabricants de vaccins, a décidé de la faire cette étude [NDLR : durée de protection des animaux suite aux vaccins] à long terme afin de savoir pendant combien de temps les trois vaccins de base (distemper, parvovirus et adenovirus) protègent l’animal une fois qu’ils sont administrés correctement.


À l’aide de son équipe, il a donc testé plus de 1000 chiens de toutes races en les vaccinant avec un des différents types de vaccins disponible sur le marché. Ils ont ensuite mesuré l’immunité de deux façons : par exposition (en exposant l’animal à la maladie) et par titrage (en mesurant le nombre d’anticorps dans le sang).


Cette étude, menée pendant plus de 15 ans l’a porté à conclure que suite à UNE

dose de vaccin donnée passé 16 semaines d’âge, les chiens sont protégés

au MINIMUM (dans le pire des cas) :














Sachant que la majorité des chiens vivent entre 10 et 15 ans, il n’est donc

pas faux d’affirmer qu’une fois protégé contre ces maladies,

l’animal le sera pour toute sa vie ou au minimum pendant 7 ans


Au moment de la sortie de cette étude (il y a maintenant 21 ans), les vétérinaires vaccinaient chaque année, non pas parce que ce qu’ils nomment les "rappels" sont nécessaires mais bien parce que les fabricants n’avaient jamais testé leurs produits plus longtemps que quelques mois ! Jusque là, personne ne savait vraiment combien de temps duraient chaque vaccin, alors ils aimaient mieux vacciner plus souvent que pas assez. C’était par contre sans savoir les risques à long terme de la sur-vaccination.


Grâce aux recherches du Dr. Schultz, les associations de vétérinaires savaient maintenant que pour les vaccins de base, les vaccins protégeaient pour toute la vie de l’animal. C’est donc suite à ces recherches qu’en 2003 (quand même 8 ans après la sortie de l’étude), l’association des vétérinaires américains (AAHA) a créé un comité spécial de 14 experts. Ce comité (dont faisait partie le Dr. Schultz) a eu comme mandat d’établir les nouvelles recommandations faites aux vétérinaires. Après de longs débats, ils ont finalement statué pour recommander de vacciner…aux 3 ans.


Pourquoi 3 ans? En fait, il n’y a aucune science derrière le choix du 3 ans. C’est tout simplement un compromis. Comme l’indique le Dr. Richard Ford, professeur de médecine à l’Université de la Caroline du nord et membre du comité de l’AAHA:


“It’s completely arbitrary…I will say there is no science behind the three-year recommendation…” Richard Ford, 2003


Par contre, le bon point est que ce même comité a forcé les fabricants de vaccins à effectuer les études pour au moins prouver que les vaccins durent 3 ans et ainsi l’écrire sur l’emballage en remplacement du "revaccination annuelle recommandée".


En 2006 (soit près de 30 ans après les premières études du Dr. Schultz), l’étiquetage des vaccins fut modifié pour inscrire le 3 ans et les recommandations en matière de vaccination aux vétérinaires ont changées. Ce compromis était encore loin de la vérité (7 ans minimum) mais au moins, c’était un pas vers la bonne direction.


En 2011, devant les études répétées du Dr. Schultz prouvant l’immunité pour la vie, l’AAHA a une fois de plus corrigé ses consignes en matière de vaccination. Ils recommandent encore la revaccination aux 3 ans mais en ajoutant "Pour les chiens en bonne santé, tous les vaccins de base disponibles sur le marché offrent une immunité protectrice durant au moins 5 ans".


Encore un compromis…ils sont rendus à 5 ans maintenant mais cette fois-ci ils n’ont pas forcé les manufacturiers de vaccins à faire des études pour changer l’étiquetage, ce qui fait que c’est encore inscrit "3 ans" sur l’emballage des vaccins.


Cela dit, les vétérinaires ne sont pas obligés de suivre les recommandations de leur association et peuvent encore vacciner à chaque année s’ils le désirent. En fait, selon un fabricant de vaccins, 60% des vétérinaires vaccinent encore chaque année. C’est donc à nous, les propriétaires de chiens à poser les questions ou refuser les vaccins proposés par le vétérinaire. Si leur association dit 5 ans, pourquoi iraient-ils à l’encontre de ça? Une seule raison : le cash. Ils savent que sans la "nécessité" des rappels de vaccins, vous n’irez pas chez le vétérinaire, ne serait-ce qu’une fois par année pour un examen de routine. Ils ont donc besoin d’une raison pour vous faire venir à la clinique sur une base annuelle et se servent de la vaccination pour arriver à ce but.


Source :

http://www.dogspirit.fr/index.php/sante/vaccination-veterinaire-ne-dira/


























































































































Maladie


Protection par exposition


Protection par titrage






Distemper


Minimum 7 ans


Minimum 15 ans






Parvovirus


Minimum 7 ans


Minimum 9 ans






Adenovirus


Minimum 7 ans


Minimum 9 ans

Presque sans exception, il n'y a nullement besoin, du point de vue

immunologique, de vacciner annuellement


L'immunité par rapport aux virus persiste pendant des années, voire durant toute la vie de l'animal. De nombreux vétérinaires et un nombre encore plus grand de clients en sont venus à remettre en question le fondement médical de la vaccination annuelle de routine de leurs animaux, et avec raison !


Cette pratique n'est pas défendable, alors pourquoi continuer à débattre

et à ignorer la question ? Nous ne nous faisons pas inoculer cinq ou six

vaccins différents chaque année de notre vie, alors pourquoi

en serait-il autrement pour nos animaux ?


plusieurs vaccins sont inoculés aux humains pendant l'enfance et assurent une protection à vie pour une proportion significative des sujets vaccinés.


Source : http://www.b-a-r-f.com/Vaccinations/vaccinationscharlesdanten.html

Pourquoi les vétérinaires vaccinent au lieu de vérifier

si l’animal est encore protégé?


extrait de :

https://monchienensante.wordpress.com/2016/07/17/vaccination-ce-que-votre-veterinaire-ne-vous-dira-pas/


     Si les vétérinaires étaient vraiment intéressés à s’assurer que les animaux sont immunisés (ce qui est le but de la vaccination), ils seraient les premiers à faire la publicité des tests de titrage d’anticorps ("titer test" en anglais). Vous n’avez jamais entendu parler de ce test? C’est bien là tout le problème. Les tests de titrage d’anticorps, en mesurant le nombre d’anticorps dans le sang, permettent d'évaluer si la vaccination est utile ou non. Alors, pourquoi les vétérinaires vaccinent au lieu de vérifier

si l’animal est encore protégé?


     Principalement : pour l’argent. Les vaccins sont très rentables pour les vétérinaires. La marge de profit sur un vaccin se situe entre 2.400 et 6.200 pourcents (un vaccin vendu 20€ leur coûte en réalité moins que 1€). Vacciner moins souvent signifierait donc moins de revenus, alors que la vaccination compte pour une grande part des revenus d’une clinique. Une estimation permet d’affirmer qu’environ la moitié des visites de chiens et le ¾ des visites de chats en clinique vétérinaire concernent la vaccination.


     Donc en considérant la marge de profit, le nombre de visites reliées à la vaccination et la durée très courte de ces visites, nous pouvons en déduire que le "business" de la vaccination est très lucratif ! Je n’irai jamais jusqu’à dire que les vétérinaires français sont dans ce milieu pour l’argent ou qu’ils n’ont pas le bien-être des animaux à cœur, mais ils ont tout de même une entreprise (local, employés, fournisseurs) à faire vivre. Nous l’oublions trop souvent mais les vétérinaires ne sont pas des missionnaires !


     Cela dit, ils ne sont pas les seuls à blâmer. Les vétérinaires s’appuient aussi sur les consignes du fabriquant des vaccins. Par contre, ce que peu de gens savent, c’est que les fabricants testent seulement leurs vaccins pour une très courte durée (quelques mois) puisqu’après tout, ils veulent en vendre ! Ce n’est donc aucunement dans leur intérêt de faire des études pour prouver que le vaccin protège l’animal pour 7 ou 9 ans ou même plus…


     À la base du problème, il y a un proverbe ancien qui pourrait nous expliquer facilement pourquoi les vétérinaires sont très peu enclins à laisser tomber la sur-vaccination :


"Il est impossible de réveiller quelqu’un qui fait semblant de dormir"

autre source sur des tests de titrage d’anticorps


Comment avoir la confirmation qu’un animal est bien protégé par ses vaccins de base?

Il existe un test sanguin à faire qui permet de déterminer le niveau de protection d’un animal aux trois maladies de base (distemper, parvovirus et adenovirus). Le test s’appelle un titrage ou une sérologie (titer test en anglais). La procédure est très simple : le vétérinaire fait une prise de sang et l’envoi ensuite au laboratoire pour analyse.

À ce jour, très peu de vétérinaires proposent ce test à leurs clients. Pourtant, non seulement ce test permet de savoir si oui ou non l’animal est protégé pour chaque maladie séparément mais il permet aussi de savoir son niveau de protection


 Source : http://www.dogspirit.fr/index.php/sante/vaccination-veterinaire-ne-dira/

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